samedi 22 mars 2008

ARRETE LA DROGUE, CHANGE TA VIE !


La drogue, ou la Toxicomanie, constitue un véritable fléau qui détruit la vie et l’âme de milliers voir de millions de personnes de part le monde, spécialement les Jeunes.

Qu’en est-il des pays arabes ?

D’après les nations unies, le nombre officiel de toxicomanes dans le monde arabe avoisine les 10 millions. Un chiffre ahurissant qui démontre la gravité de la situation et qu’il est enfin temps d’agir pour faire en sorte que le nombre de jeunes détruits diminue, aussi qu’il ne puisse pas augmenter.

Comment une personne devient toxicomane ?

Je ne vais pas vous écrire des termes que moi-même n’y comprendrai rien mais je vais essayer d’etre clair et direct :

Pour devenir toxicomane, il faut que les substances chimiques que contiennent ces ordures entrent en contact avec votre sang et votre système nerveux, on verra alors des cellules naître, ces mêmes cellules auront besoin de ces substances pour vivre. Sans elles, vous avez l’impression de mal de tête, de difficultés de concentration, bref vous devenez invalide et votre corps fera appel à la Drogue dur (toutes les drogues sont dures détrompez vous, il n’y pas de drogue douce comme on veut bien faire croire).

Le fléau de la Drogue touche une grande proportion de jeunes, qui croient qu’en fumant de la merde ils prouveront leur présence et leur personnalité indépendante et rebelle. Ils semblent oublier que au contraire tout le monde s’éloigne d’eux, ils démontrent leur manque de maturité et leur passivité au sein de leur entourage et dans leur société.

On vous dira, c’est parce que il y’a des problèmes que j’essaie de les oublier par TBWI9A ou ZTLA. un homme digne de ce nom ira faire face à ces problèmes et non pas rajouter d’autres problèmes à ceux déjà existants. En devenant un Hchaychi, vous vous faite du mal à vous-même, à votre famille, à votre avenir et à votre poche aussi.

Réveillez vous tant qu’il y est encore temps. Arrêtez de gâcher votre vie, ne vous laissez pas contrôler par des mensonges et des hallucinations. Sinon, le jour où vous vous réveillerez, vous n’aurez que vos yeux pour pleurer. Même votre cerveau sera une épave et vous ne pourrez même pas vous souvenir du passé et du temps que vous avez perdu.

La situation actuelle des musulmans veut des gens forts, non pas des gens impuissants.

Si SIDNA RASSOUL LLAH était là, serait-il content de nos jeunes toxicomanes ?

Voici 7 bonnes raisons pour arrêter la drogue :

1 Les drogues donnent une fausse image du bonheur : pendant un moment, elles font oublier les problèmes, mais les rendent encore plus difficiles.

2 Les drogues rendent l’étude difficile, elles brouillent les idées.

3 Les drogues provoquent de nombreux accidents : elles déforment la vision de la réalité.

4 Les drogues brisent des amitiés et modifient le caractère : un drogué ne comprend plus ni sa famille ni ses amis.

5 Les drogues poussent à la délinquance : elles empêchent de voir la différence entre le bien et le mal.

6 Les drogues sont à l’origine de nombreuses maladies : elles privent le corps de ses défenses naturelles.

7 Les drogues causent des malformations chez le fœtus : elles détériorent les cellules de reproduction chez les parents.

Essayons d’aider ceux et celles qui en ont besoin et qui veulent guérir Pour cela visitez ce site, imprimez les tracts, distribuez les ça aidera certainement .


amrkhaled.net

dimanche 10 février 2008

Le Bus : cauchemar quotidien des Marocains !


Le Maroc vise à la restructuration de la ville de Casablanca à l’horizon 2012, ceci à travers la mise à niveau des infrastructures notamment celles liées au transport, depuis quelque temps, de nouvelles sociétés sont venues gérer le secteur du transport en commun.
Après cette période d’évaluation, qu’en est ils des résultats ?

Chaque jour que dieu fait, nous autres citoyens Marocains réfléchissons mille et une fois au fameux manége qu’ils devront prendre et qui n’est autre que « toubiss » avec tous les supplices qu’il leur réserve depuis l’embarquement… jusqu'à l’arrivée !

Alors que se passe t-il au juste dans nos magnifiques bus ?

Rien de beau ! puisque il faut être aux arrêts des bus au moins une heure à l’avance pour pouvoir y monter et redescendre saint et sauf ! si bien entendu le chauffeur veut bien avoir l’amabilité de s’arrêter aux différents arrêts qui existent (d’ailleurs placés au pif ).
Aussi nos supers beaux bus ne peuvent contenir qu’un nombre limité de passagers comme c’est le cas pour M’dina bus. alors que la réalité est toute autre puisque quand il y’en a plus y’en a encore … les gens sont entassés les uns sur les autres ce qui fait le bonheur des voleurs qui profitent de ce souk ambulant pour mettre les mains dans les poches des gens
si ils ne les mettent pas ailleurs, les femmes et les jeunes filles vous le confirmeront d’ailleurs.
les prix des tickets quant à eux ont augmentés nous disait-on à cause de l’augmentation du prix du carburant, entre temps les prix du carburant ont diminués au Maroc grâce à la caisse de compensation, sans que pour autant la poche du marocain en sente la différence
Toutes ces choses se passent pendant que le chauffeur lui, n’a qu’un seul objectif en tête, jouer aux pilotes de formule 1 oubliant que la plupart des passagers sont debout, effectuant des coups de freins remarquablement bien réussis (dans le mauvais sens du terme bien évidemment ).
N’oublions pas de parler du nouveau dispositif pour demander à descendre, c’est le fameux toc… toc… que vous devrez faire sur la glace à chaque fois que vous voudriez mettre fin au calvaire interminable qu’est celui de prendre le bus et encore ! il faut que par bénédiction le chauffeur veuille bien donner suite à votre demande sinon il vous reste toujours la R11 (vos pieds) pour pouvoir regagner votre destination après que le pilote vous lynche quelques bons mètres plus loin.


Le secteur du transport laisse beaucoup à désirer chez nous au Maroc.
à quand prendre le bus resterait-il une mission impossible en plus de toutes les autres missions de ce genre auxquelles sont confrontés quotidiennement les Marocains ?

mercredi 12 septembre 2007

Ramadan change nos habitudes !


Comme chaque année, Ramadan est l’occasion pour que tout un chacun améliore ses comportements si ce n’est de les changer.
Durant ce mois sacré, quelques habitudes subissent une légère modification, à commencer par l’art culinaire qui n’est plus le même durant ce mois sacré.
Voilà la journée du jeûne est enfin achevée ! vous diront quelques uns, dès que les premiers soupirs du « Muazine » sont ressentis.
La séance de bouffe non stop commence dès lors d’une manière le moins qu’on puisse dire, incontrôlable, ne prenant pas en considération l’équilibre alimentaire qui doit normalement exister, surtout durant ce mois. Résultat, le nombre de consultations liées aux maladies et complications digestives se voient accroître.
La violence elle, connaît une nette amélioration !! Le nombre d’affrontements et d’incidents connaît son apogée, le pourquoi de la chose n’est d’aucune importance puisque le constat est là.
Venons en à un côté plus joyeux du mois, celui du commerce de l’habillement traditionnel qui occupe une place assez importante, surtout dans l’esprit des jeunes demoiselles et des dames. Ramadan est une eau baigne pour l’industrie du textile, en même temps il ne faut pas nier que toutes les catégories socioprofessionnels y trouvent leurs comptes, que ce soit au niveau du choix ou du budget. Ceci fait que le ramadan nous permet de revivre le Maroc traditionnel qui manque tant !
Le culte religieux connaît à son tour, une montée en flèche durant le mois du Ramadan. Néanmoins, quelques nouvelles traditions commencent à s’installer dans la société, tels les cafés et les pubs qui sont archis pleins, quelques temps après la rupture du jeûne !! Sans oublier la fameuse "chicha" qui change de nom pendant ce mois sacré en devenant "la chicha ramadanya" !
Le croissant lunaire brillera t-il de toutes ses forces d’ici trois jours sur le Maroc ?

Ramadan moubarak said 3ala al oumma al islamiyya !

mercredi 20 juin 2007

Le parlement et la relation avec les deux chambres ( Royaume du Maroc )
















Le Parlement au Maroc est composé de deux Chambres, la Chambre des Représentants et la Chambre des Conseillers.
Leurs membres tiennent leur mandat de la Nation. Leur droit de vote est personnel et ne peut être délégué (art.36) Les membres de la Chambre des Représentants sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct. La législature prend fin à l’ouverture de la session d’octobre de la cinquième année qui suit l’élection de la Chambre. (art.37)
Le nombre des Représentants, le régime électoral, les conditions d’éligibilité, le régime des incompatibilités et l’organisation du contentieux électoral sont fixés par une loi organique. Le président est élu d’abord en début de législature puis à la session d’avril de la troisième année de cette dernière et pour la période restant à courir de celle-ci. Les membres du bureau sont élus à la représentation proportionnelle des groupes pour une durée d’une année.
La Chambre des Conseillers comprend, dans la proportion des 3/5, des membres élus dans chaque région par un collège électoral composé de représentants des collectivités locales et, dans une proportion des 2/5,des membres élus dans chaque région par des collèges électoraux composés d’élus des Chambres professionnelles et de membres élus à l’échelon national par un collège électoral composé des représentants des salariés. Les membres de la Chambre des Conseillers sont élus pour neuf ans. La Chambre des Conseillers est renouvelable par tiers tous les trois ans. Les sièges faisant l’objet du premier et du deuxième renouvellements seront tirés au sort. Le nombre et le régime électoral des Conseillers, le nombre des membres à élire par chacun des collèges électoraux, la répartition des sièges par région, les conditions d’éligibilité et le régime des incompatibilités, les modalités du tirage au sort prévu ci-dessus ainsi que l’organisation du contentieux électoral sont fixés par une loi organique.
Le président de la Chambre des Conseillers et les membres du bureau sont élus au début de la session d’octobre, lors de chaque renouvellement de la Chambre, les membres du bureau sont élus à la représentation proportionnelle des groupes. Lors de la mise en place de la première Chambre des Conseillers ou de son élection après dissolution de celle qui l’a précédée, le Président et les membres du bureau sont élus au début de la session qui suit l’élection puis renouvelés au début de la session d’octobre lors de chaque renouvellement de la Chambre. (art.38)
Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi ou recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions, hormis le cas où les opinions exprimées mettent en cause le régime monarchique, la religion musulmane ou constituent une atteinte au respect dû au Roi. Aucun membre du Parlement ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté pour crimes ou délits, autres que ceux indiqués à l’alinéa précédent, qu’avec l’autorisation de la Chambre à laquelle il appartient, sauf dans le cas de flagrant délit. Aucun membre du Parlement ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du bureau de la Chambre à laquelle il appartient, sauf dans le cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. La détention ou la poursuite d’un membre du Parlement est suspendue si la Chambre à laquelle il appartient le requiert, sauf dans le cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. (art.39)
Le Parlement siège pendant deux sessions par an. Le Roi préside l’ouverture de la première session qui commence le deuxième vendredi d’octobre. La seconde session s’ouvre le deuxième vendredi d’avril.Lorsque le Parlement a siégé trois mois au moins, au cours de chaque session, la clôture peut être prononcée par décret. (art.40)
Le Parlement peut être réuni en session extraordinaire, soit à la demande de la majorité absolue des membres de l’une des deux Chambres, soit par décret. Les sessions extraordinaires du Parlement se tiennent sur la base d’un ordre du jour déterminé. Lorsque ce dernier est épuisé, la session est close par décret. (art.41)
Les ministres ont accès à chaque Chambre et à leurs commissions ; ils peuvent se faire assister de commissaires désignés par eux. Outre les commissions permanentes mentionnées à l’alinéa précédent, peuvent être créées à l’initiative du Roi ou à la demande de la majorité des membres de l’une des deux Chambres, au sein de chacune des deux Chambres, des commissions d’enquête formées pour recueillir les éléments d’information sur des faits déterminés et soumettre leurs conclusions à celle-ci. Il ne peut être créé de commission d’enquête lorsque les faits ont donné lieu à des poursuites judiciaires et aussi long temps que ces poursuites sont en cours. Si une commission a déjà été créée, sa mission prend fin dès l’ouverture d’une information judiciaire relative aux faits qui ont motivé sa création. Les commissions d’enquête ont un caractère temporaire. Leur mission prend fin par le dépôt de leur rapport. Une loi organique fixera les modalités de fonctionnement de ces commissions. (art.42)
Les séances des Chambres du Parlement sont publiques. Le compte rendu intégral des débats est publié au bulletin officiel. Chaque Chambre peut siéger en comité secret, à la demande du Premier ministre ou du tiers de ses membres. (art.43)
Chaque Chambre établit et vote son règlement. Toutefois, il ne pourra être mis en application qu’après avoir été déclaré par le Conseil Constitutionnel conforme aux dispositions de la présente Constitution

lundi 18 juin 2007

Derb Omar, le calvaire quotidien des hommes chevaux












Le métier de tireur de carrioles ou comme on l’appel en dialecte « al hammal », a pris une ampleur sans précédent vu la multiplication de ces hommes chevaux comme on veut les nommer, et avec eux les divers problèmes auxquels ils sont heurtés quotidiennement. Alors qu’on essayait de tirer le voile de ce réel problème social que vivent ces hommes, on a été amenés à recueillir quelques témoignages qui nous ont de plus en plus ouvert les yeux sur une réalité qui était absente des esprits ou plutôt que nous voulions, nous tous, ignorer.

Je disais, parmi les témoignages les plus frappants, fut celui de notre ami Hassan ou « el aouni » comme il est appelé par ses collègues de métier, ce père de famille travaille comme tireur de carrioles depuis 16 ans déjà et a deux enfants à charge, scolarisés. Il est originaire d’El Jadida.
Il nous a déclaré avec beaucoup de tristesse, qu’avant d’exercer ce métier, il était employé au sein d’une société de textile il gagnait alors, jusqu’à 150 dhs par jour alors que dans ce métier d’homme cheval, il gagne dans le meilleur des cas, 100 dhs par jour qui est calculée selon le trajet effectué comme si on avait affaire à des ânes même pas à des chevaux. Sans parler des journée ou il retourne bredouille chez lui sans un centime à la poche sachant bien que plusieurs bouches attendent d’être nourries abstraction faite s’il a réalisé une journée fructueuse ou pas .
Toujours, selon notre ami, les horaires de travail sont très rudes (de 8h du matin jusqu’à 19 h le soir) Et encore , il a de la chance, lui !! El Aouni, tire des centaines de kilos de marchandises, selon la volonté de chaque client (magasins pour la plus part d’entre eux), qui ne pensent, eux, qu’au gain bien sûr.

Pour ce qui est de l’âge des tireurs de carrioles, ceci va de 18 ans pour les plus jeunes jusqu’à 60 ans et plus pour les vétérans. La vision de la société elle n’a pas changé si ce n’est qu’elle empire de plus en plus. Puisqu’en 2006, au Maroc, les citoyens sous-estiment encore les hommes chevaux sans essayer de comprendre leur situation alarmante, au moins.
Selon les dires de notre ami El Aouni, Les autorités avaient procédé, il y a 7 années de cela, à l’irradiation complète des carrioles de Derb Omar mais vu la situation désastreuse de cette masse ouvrière, on leur a permis de reprendre leurs activités.

En réponse à la question : est-ce que vous voudriez avoir un engin mécanique au lieu de pousser à la main les carrioles ? Notre ami a répondu qu’il aurait bien voulu, mais que ce n’était pas pratique puisqu’ils sont régulièrement amenés à accéder aux caves et à utiliser les escaliers pour charger les marchandises. Donc, il faudrait changer toute l’infrastructure des magasins pour permettre un tel changement.
D’autres témoignages, cette fois ci, commençons par celui de Hammadi qui a 25 ans de métier à son actif. Originaire lui de la région de Bengrir, Hammadi nous a affirmé qu’il travaillait de 7 h du matin jusqu’à 20 h et qu’il transportait ou plutôt tirait jusqu’à 800 kg de marchandise. Pour ce qui est du revenu, notre cher Hammadi nous a déclaré que les clients ne payaient pas toujours bien. Puisque selon lui, il gagnerait 30 dhs au maximum par jour.
Hammadi habite à Derb el Kabîr, il est marié et père de 4 enfants à charge. Signalons que notre ami paye 500 dhs de loyer par mois, c’est relativement cher pour quelqu’un qui perçoit 30 dhs par jour !!

Un autre témoignage cette fois-ci celui d’un autre homme cheval nommé Mohammed, 35 ans de métier, originaire de Casablanca notre ami Mohammed a quitté l’école depuis le Cm5 il est marié et père de 2 enfants (1 fille et un garçon) lui commence le travail à 8 h et termine à 20 h. Selon lui, c’est les contraintes familiales qui l’ont obligé à choisir ce métier pour dépanner.
Toujours selon Mohammed, c’est essentiellement des tissus et des épices qui constituent la principale marchandise pour lui. Il rajoute que s’il n’y a plus de santé personne ne te dépannera c’est pour vous dire à quel point les hommes chevaux ont perdu confiance en l’avenir.

Un autre témoignage cette fois ci très frappant puisque son auteur était dans l’armée marocaine. Ceci nous amène à se poser des questions... Abdelatif qui n’a pas souhaité donner suite à notre demande.
Selon, un propriétaire d’un magasin de tissus juste à coté de l’institut de journalisme à Derb Omar, les hommes chevaux sont indispensables pour le transport des marchandises, malheureusement, lui aussi n’a pas voulu répondre à nos questions.

Pour finir, je dirais qu’on achève bien les hommes chevaux à Derb Omar .

Réalisé conjointement par :

L.Mohcine
G.Fatimzora
B.Fouad
B.Najwa
B.Majdouline

Le SAHARA est l’affaire de tous les Marocains



Le Sahara Marocain était et restera l’affaire de tous les Marocains sans exceptions, le magazine in and out leur a donné l’occasion de s’exprimer à ce sujet de manière réelle et non abstraite.

Le conflit du SAHARA existe depuis plus de 30 années, fabriqué de toute pièces par les ennemis de notre intégrité territoriale, qui visent à retarder, voir stopper l’avancée démocratique à laquelle le Royaume du Maroc adhère, cette attachement qui émane de la plus haute sphère de l’Etat à savoir S.M le Roi Mohammed VI ! Malheureusement, l’esprit patriotique est bouleversé par l’attitude peu réfléchie et non intelligente par rapport à la période que traverse le Maroc, de la part de certaines associations dites… CITOYENNE !!
Arrêtons de vouloir avoir le monopole du SAHARA, il vaut beaucoup plus que cela. Du coup, nous continuerons à défendre notre intégrité territoriale que cela déplaise à certains cela n’est pas le problème puisque comme vous le savez sûrement, le Maroc a besoin de nous tous.
Nous serons toujours là pour notre patrie, le Royaume du Maroc. Arrêtons de nous prendre la tête par des détails infantiles de la part de certains, nous devrions faire face aux différents défis qui nous attendent.

Vive la démocratie, CITOYENNE malgré tout.

Continuons notre élan pour notre SAHARA, continuons de signer la pétitions de la fierté marocaine : www.inandout.ma

Restez IN ne soyez plus Out...