mercredi 20 juin 2007

Le parlement et la relation avec les deux chambres ( Royaume du Maroc )
















Le Parlement au Maroc est composé de deux Chambres, la Chambre des Représentants et la Chambre des Conseillers.
Leurs membres tiennent leur mandat de la Nation. Leur droit de vote est personnel et ne peut être délégué (art.36) Les membres de la Chambre des Représentants sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct. La législature prend fin à l’ouverture de la session d’octobre de la cinquième année qui suit l’élection de la Chambre. (art.37)
Le nombre des Représentants, le régime électoral, les conditions d’éligibilité, le régime des incompatibilités et l’organisation du contentieux électoral sont fixés par une loi organique. Le président est élu d’abord en début de législature puis à la session d’avril de la troisième année de cette dernière et pour la période restant à courir de celle-ci. Les membres du bureau sont élus à la représentation proportionnelle des groupes pour une durée d’une année.
La Chambre des Conseillers comprend, dans la proportion des 3/5, des membres élus dans chaque région par un collège électoral composé de représentants des collectivités locales et, dans une proportion des 2/5,des membres élus dans chaque région par des collèges électoraux composés d’élus des Chambres professionnelles et de membres élus à l’échelon national par un collège électoral composé des représentants des salariés. Les membres de la Chambre des Conseillers sont élus pour neuf ans. La Chambre des Conseillers est renouvelable par tiers tous les trois ans. Les sièges faisant l’objet du premier et du deuxième renouvellements seront tirés au sort. Le nombre et le régime électoral des Conseillers, le nombre des membres à élire par chacun des collèges électoraux, la répartition des sièges par région, les conditions d’éligibilité et le régime des incompatibilités, les modalités du tirage au sort prévu ci-dessus ainsi que l’organisation du contentieux électoral sont fixés par une loi organique.
Le président de la Chambre des Conseillers et les membres du bureau sont élus au début de la session d’octobre, lors de chaque renouvellement de la Chambre, les membres du bureau sont élus à la représentation proportionnelle des groupes. Lors de la mise en place de la première Chambre des Conseillers ou de son élection après dissolution de celle qui l’a précédée, le Président et les membres du bureau sont élus au début de la session qui suit l’élection puis renouvelés au début de la session d’octobre lors de chaque renouvellement de la Chambre. (art.38)
Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi ou recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions, hormis le cas où les opinions exprimées mettent en cause le régime monarchique, la religion musulmane ou constituent une atteinte au respect dû au Roi. Aucun membre du Parlement ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté pour crimes ou délits, autres que ceux indiqués à l’alinéa précédent, qu’avec l’autorisation de la Chambre à laquelle il appartient, sauf dans le cas de flagrant délit. Aucun membre du Parlement ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du bureau de la Chambre à laquelle il appartient, sauf dans le cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. La détention ou la poursuite d’un membre du Parlement est suspendue si la Chambre à laquelle il appartient le requiert, sauf dans le cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. (art.39)
Le Parlement siège pendant deux sessions par an. Le Roi préside l’ouverture de la première session qui commence le deuxième vendredi d’octobre. La seconde session s’ouvre le deuxième vendredi d’avril.Lorsque le Parlement a siégé trois mois au moins, au cours de chaque session, la clôture peut être prononcée par décret. (art.40)
Le Parlement peut être réuni en session extraordinaire, soit à la demande de la majorité absolue des membres de l’une des deux Chambres, soit par décret. Les sessions extraordinaires du Parlement se tiennent sur la base d’un ordre du jour déterminé. Lorsque ce dernier est épuisé, la session est close par décret. (art.41)
Les ministres ont accès à chaque Chambre et à leurs commissions ; ils peuvent se faire assister de commissaires désignés par eux. Outre les commissions permanentes mentionnées à l’alinéa précédent, peuvent être créées à l’initiative du Roi ou à la demande de la majorité des membres de l’une des deux Chambres, au sein de chacune des deux Chambres, des commissions d’enquête formées pour recueillir les éléments d’information sur des faits déterminés et soumettre leurs conclusions à celle-ci. Il ne peut être créé de commission d’enquête lorsque les faits ont donné lieu à des poursuites judiciaires et aussi long temps que ces poursuites sont en cours. Si une commission a déjà été créée, sa mission prend fin dès l’ouverture d’une information judiciaire relative aux faits qui ont motivé sa création. Les commissions d’enquête ont un caractère temporaire. Leur mission prend fin par le dépôt de leur rapport. Une loi organique fixera les modalités de fonctionnement de ces commissions. (art.42)
Les séances des Chambres du Parlement sont publiques. Le compte rendu intégral des débats est publié au bulletin officiel. Chaque Chambre peut siéger en comité secret, à la demande du Premier ministre ou du tiers de ses membres. (art.43)
Chaque Chambre établit et vote son règlement. Toutefois, il ne pourra être mis en application qu’après avoir été déclaré par le Conseil Constitutionnel conforme aux dispositions de la présente Constitution

lundi 18 juin 2007

Derb Omar, le calvaire quotidien des hommes chevaux












Le métier de tireur de carrioles ou comme on l’appel en dialecte « al hammal », a pris une ampleur sans précédent vu la multiplication de ces hommes chevaux comme on veut les nommer, et avec eux les divers problèmes auxquels ils sont heurtés quotidiennement. Alors qu’on essayait de tirer le voile de ce réel problème social que vivent ces hommes, on a été amenés à recueillir quelques témoignages qui nous ont de plus en plus ouvert les yeux sur une réalité qui était absente des esprits ou plutôt que nous voulions, nous tous, ignorer.

Je disais, parmi les témoignages les plus frappants, fut celui de notre ami Hassan ou « el aouni » comme il est appelé par ses collègues de métier, ce père de famille travaille comme tireur de carrioles depuis 16 ans déjà et a deux enfants à charge, scolarisés. Il est originaire d’El Jadida.
Il nous a déclaré avec beaucoup de tristesse, qu’avant d’exercer ce métier, il était employé au sein d’une société de textile il gagnait alors, jusqu’à 150 dhs par jour alors que dans ce métier d’homme cheval, il gagne dans le meilleur des cas, 100 dhs par jour qui est calculée selon le trajet effectué comme si on avait affaire à des ânes même pas à des chevaux. Sans parler des journée ou il retourne bredouille chez lui sans un centime à la poche sachant bien que plusieurs bouches attendent d’être nourries abstraction faite s’il a réalisé une journée fructueuse ou pas .
Toujours, selon notre ami, les horaires de travail sont très rudes (de 8h du matin jusqu’à 19 h le soir) Et encore , il a de la chance, lui !! El Aouni, tire des centaines de kilos de marchandises, selon la volonté de chaque client (magasins pour la plus part d’entre eux), qui ne pensent, eux, qu’au gain bien sûr.

Pour ce qui est de l’âge des tireurs de carrioles, ceci va de 18 ans pour les plus jeunes jusqu’à 60 ans et plus pour les vétérans. La vision de la société elle n’a pas changé si ce n’est qu’elle empire de plus en plus. Puisqu’en 2006, au Maroc, les citoyens sous-estiment encore les hommes chevaux sans essayer de comprendre leur situation alarmante, au moins.
Selon les dires de notre ami El Aouni, Les autorités avaient procédé, il y a 7 années de cela, à l’irradiation complète des carrioles de Derb Omar mais vu la situation désastreuse de cette masse ouvrière, on leur a permis de reprendre leurs activités.

En réponse à la question : est-ce que vous voudriez avoir un engin mécanique au lieu de pousser à la main les carrioles ? Notre ami a répondu qu’il aurait bien voulu, mais que ce n’était pas pratique puisqu’ils sont régulièrement amenés à accéder aux caves et à utiliser les escaliers pour charger les marchandises. Donc, il faudrait changer toute l’infrastructure des magasins pour permettre un tel changement.
D’autres témoignages, cette fois ci, commençons par celui de Hammadi qui a 25 ans de métier à son actif. Originaire lui de la région de Bengrir, Hammadi nous a affirmé qu’il travaillait de 7 h du matin jusqu’à 20 h et qu’il transportait ou plutôt tirait jusqu’à 800 kg de marchandise. Pour ce qui est du revenu, notre cher Hammadi nous a déclaré que les clients ne payaient pas toujours bien. Puisque selon lui, il gagnerait 30 dhs au maximum par jour.
Hammadi habite à Derb el Kabîr, il est marié et père de 4 enfants à charge. Signalons que notre ami paye 500 dhs de loyer par mois, c’est relativement cher pour quelqu’un qui perçoit 30 dhs par jour !!

Un autre témoignage cette fois-ci celui d’un autre homme cheval nommé Mohammed, 35 ans de métier, originaire de Casablanca notre ami Mohammed a quitté l’école depuis le Cm5 il est marié et père de 2 enfants (1 fille et un garçon) lui commence le travail à 8 h et termine à 20 h. Selon lui, c’est les contraintes familiales qui l’ont obligé à choisir ce métier pour dépanner.
Toujours selon Mohammed, c’est essentiellement des tissus et des épices qui constituent la principale marchandise pour lui. Il rajoute que s’il n’y a plus de santé personne ne te dépannera c’est pour vous dire à quel point les hommes chevaux ont perdu confiance en l’avenir.

Un autre témoignage cette fois ci très frappant puisque son auteur était dans l’armée marocaine. Ceci nous amène à se poser des questions... Abdelatif qui n’a pas souhaité donner suite à notre demande.
Selon, un propriétaire d’un magasin de tissus juste à coté de l’institut de journalisme à Derb Omar, les hommes chevaux sont indispensables pour le transport des marchandises, malheureusement, lui aussi n’a pas voulu répondre à nos questions.

Pour finir, je dirais qu’on achève bien les hommes chevaux à Derb Omar .

Réalisé conjointement par :

L.Mohcine
G.Fatimzora
B.Fouad
B.Najwa
B.Majdouline

Le SAHARA est l’affaire de tous les Marocains



Le Sahara Marocain était et restera l’affaire de tous les Marocains sans exceptions, le magazine in and out leur a donné l’occasion de s’exprimer à ce sujet de manière réelle et non abstraite.

Le conflit du SAHARA existe depuis plus de 30 années, fabriqué de toute pièces par les ennemis de notre intégrité territoriale, qui visent à retarder, voir stopper l’avancée démocratique à laquelle le Royaume du Maroc adhère, cette attachement qui émane de la plus haute sphère de l’Etat à savoir S.M le Roi Mohammed VI ! Malheureusement, l’esprit patriotique est bouleversé par l’attitude peu réfléchie et non intelligente par rapport à la période que traverse le Maroc, de la part de certaines associations dites… CITOYENNE !!
Arrêtons de vouloir avoir le monopole du SAHARA, il vaut beaucoup plus que cela. Du coup, nous continuerons à défendre notre intégrité territoriale que cela déplaise à certains cela n’est pas le problème puisque comme vous le savez sûrement, le Maroc a besoin de nous tous.
Nous serons toujours là pour notre patrie, le Royaume du Maroc. Arrêtons de nous prendre la tête par des détails infantiles de la part de certains, nous devrions faire face aux différents défis qui nous attendent.

Vive la démocratie, CITOYENNE malgré tout.

Continuons notre élan pour notre SAHARA, continuons de signer la pétitions de la fierté marocaine : www.inandout.ma

Restez IN ne soyez plus Out...

Filles mères : Brisons le silence !


Depuis 1999, 450 jeunes femmes sont passées par Insaf, plus de 200 pour la seule ville de Casablanca.

Donner vie est la plus belle chose qui puisse arriver à une femme. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour toutes !

Convaincues de l’engagement moral que leur donnent des garçons sans scrupules ni amour propre, ces jeunes filles cèdent aux avances insistantes de ces derniers avec le plus grand amour et sincérité du monde. Hélas, il existe des jeunes hommes qui sont loin dde connaître le sens de l’humanité.
Dès que ces créatures apprennent qu’ils attendent un bébé fruit d’un sentiment que l’on croyait partagé, ils se précipitent de dire 4 mots : TU TE DEBROUILLE CHERIE !!!

Et bien bonjour la responsabilité ! Comme tomber du 10éme étage, la jeune femme doit désormais faire face à la situation par elle-même, avec tout ce que cela lui vaudra comme humiliation et regard égoïste des autres qui jugent avant de cerner toute la situation, puisque dans les pays arabes, on adopte toujours la politique de l’autruche ce qui veut dire : on ne voit pas ! on n’entend pas !on ne parle pas ! Mais on juge
Il serait beaucoup plus saint et digne que le jeune couple qui est confronté à cette situation prenne les choses en main A DEUX. Comme un enfant se fait à deux, la responsabilité du couple se prend aussi à deux, non pas comme une corvée mais comme un plaisir. Je dis bravo aux jeunes filles qui éduquent leurs enfants toutes seules, je leur dis aussi de ne pas lâcher prise, vous serez respectées et remerciées tôt ou tard par la société. Une société qui commence heureusement à changer et surtout par leur enfants quand ils grandiront et sauront la calvaire que leurs mamans ont dû endurer pour les élever et faire d’eux des membres actifs pour le développement de leur pays.

Le Maroc ne renie personne !
Si, à travers le Maroc, le voile se lève petit à petit sur ce tabou, il est toujours difficile d’en parler.
Bravo mesdames ! Vous nous montrez une force inépuisable de jour en jour !

Réalisé conjointement par : Lourhzal Mohcine / Khadija (Roulla)

Le SIDA, c’est hchouma... d’en parler ?







Le sida est le Syndrome d’Immuno Déficience Acquise, c’est à dire que le système immunitaire (globules T4) est touché par le virus et donc, devient faible voir inactif

39,4 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde. Chaque jour, 14 000 personnes contractent l’infection par le VIH. A l’échelle mondiale, le VIH touche à proportion presque égale les hommes et les femmes, environ 28 millions de personnes sont déjà décédées des conséquences du sida, dont 3,1 millions en 2004, ce qui signifie environ 8 000 par année. Ce sont là des chiffres horrifiants. De plus, la majorité de ces cas de séropositivité existent en Afrique, avec 29,4 millions de cas.
Qu’en es t-il du Maroc ?

Environ 1 600 malades du sida et 30 000 séropositifs vivent au Maroc. Une approximation inquiétante, comme l’explique Abdessamad Oussayh, président de l’AMJCS (1) : « Le ministère annonce parfois 1 602 cas de sida déclarés, parfois 1 598 ; la presse publie des chiffres tournant autour de 1 250 ou 1 400. La situation est beaucoup plus alarmante qu’elle n’en a l’air ». Même constat de la part du professeur Hakima Himmich, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Ibn Rochd, à Casablanca, et présidente active de l’ALCS, la principale association marocaine de lutte contre le VIH (2). « Malgré le caractère rassurant de ces chiffres, certains éléments font craindre que le Maroc ne soit à un tournant de l’épidémie. Il y a, d’une part, l’augmentation rapide du pourcentage de femmes parmi les malades du sida, passé de 8 % en 1998 à 39 % en 2004. D’autre part, le nombre très important d’infections sexuellement transmissibles (IST), estimé par le ministère de la Santé à 300 000 nouveaux cas par an. » Selon les sources, 2 500 à 5 000 contaminations auraient lieu chaque année. Les régions les plus touchées sont : Le Souss Massa Dra (19 % des cas), Casablanca (17 %) et Marrakech (12 %).


Malgré ce tableau sombre, les malades bénéficient néanmoins d’une certaine prise en charge, minime certes, mais existante, explications :

Les patients séropositifs bénéficient d’une prise en charge inégale selon la région où ils habitent. Au Maroc, les personnes vivant avec le VIH ne sont pas soignées dans les centres de traitement ambulatoire (CTA) ni dans les centres de santé, mais au niveau des CHU, notamment à Rabat et à Casablanca, et dans les centres référents des hôpitaux de province. Les CTA, administrés par l’OPALS Maroc, et les centres d’information et de dépistage anonyme et gratuit (CIDAG) de l’ALCS assurent en revanche les tests VIH auprès de la population.
Leur nombre est insuffisant, puisque dans une agglomération comme Casablanca, qui compte cinq millions d’habitants, un seul centre de dépistage est opérationnel. Des régions rurales à forte prévalence comme le Souss Massa Draa, au Sud, et Béni Mellal, dans les zones montagneuses, ne bénéficient d’aucune structure permanente de dépistage.
« Il y a cependant une très nette volonté de la part du ministère de la Santé d’augmenter le nombre de ces structures, note la présidente de l’ALCS. A ce titre, nous avons mis en circulation, depuis deux ans, deux centres mobiles de diagnostic anonyme et gratuit, financés, l’un dans le cadre d’un projet du Fonds mondial, l’autre par la région Ile-de-France. Ils nous permettent de faire jusqu’à cent tests par jour et de couvrir toutes les régions. »
La signature d’une convention de partenariat avec l’Agence de développement social (ADS) devrait par ailleurs aboutir à la création de nouveaux CIDAG dans les quartiers défavorisés de la périphérie de Casablanca.
En dépit d’un maillage sanitaire insuffisant, les associations participent activement au suivi des patients pris en charge. L’ALCS revendique ainsi une file active de 800 personnes à Casablanca, 300 personnes à Agadir et 150 à Marrakech.

Enfin, la trithérapie coûte aujourd’hui 800 dirhams par personne et par mois. Elle est partiellement prise en charge par les associations et le Ministère de la Santé.
« Le Programme national de lutte contre le sida va commencer à acheter des médicaments génériques, précise le professeur Himmich. Malheureusement, les fabricants indiens ne nous ont pas accordé des prix aussi faibles qu’en Afrique subsaharienne. De plus, les thérapies de deuxième et de troisième intention coûtent, plus de 15.000 dhs par mois, et restent dès lors, inaccessibles. »

Sommes-nous des obsédés sexuels ?


L’harcèlement sexuel peut être défini comme étant toute forme de violence physique et/ou matérielle et/ou morale et/ou psychologique portant atteinte à la dignité, la pudeur, l’honneur et la liberté de la femme. Il peut se traduire par certains faits et comportements tel que :

Des attentions sexuelles répétées, prodiguées par une personne qui sait ou qui devrait raisonnablement savoir, que ces attentions sont importunes ;
Des promesses de récompense, sous-entendues ou explicites, pour se soumettre à une demande de nature sexuelle ;
Des menaces de représailles, sous-entendues ou explicites, sous forme de représailles concrètes ou de dénégation d’opportunités, pour le refus de se soumettre à une demande de nature sexuelle

L’harcèlement sexuel malheureusement, n’est pas, réprimé par un texte spécial. Certes que le Code du travail (l’article 40) permet au salarié de quitter son poste suite à un harcèlement sexuel, ce qui va obliger l’employeur à assumer les conséquences d’un licenciement abusif. Mais le problème qui se pose dans ce cas, est celui de la preuve, puisque si la salariée n’arrive pas à prouver qu’elle a été victime d’un harcèlement sexuel, elle serait licenciée pour abondant de poste. Un autre problème qui fait que la salariée ne peut pas bénéficier dudit article, c’est que l’harcèlement ne peut pas provenir forcement de l’employeur. La plupart des juristes répriment ce délit par le biais de l’article 483 du Code pénal qui réprime le délit d’atteinte à la pudeur. Au niveau international, l’harcèlement sexuel est réprimé du fait qu’il porte atteinte aux divers droits de la femme.

Victime d’un harcèlement sexuel, qu’est ce qu’une femme peut faire ?
Tout d’abord, il faut que la femme sache qu’être harcelée n’est pas de sa faute et qu’elle veille à ce qu’elle suive certaines consignes que je suggère :

N’ignorez pas l’harcèlement : le problème s’aggravera probablement si vous le faites.
Dites NON clairement. Dites à la personne qui vous harcèle, verbalement ou par écrit, que sa conduite est importune.
Tenez un relevé des faits liés à chaque incident : l’heure, la date, les témoins, ce qui s’est dit exactement et ce que vous avez ressenti physiquement et émotionnellement.
Cherchez des alliés. Si possible, demandez l’appui de personnes qui travaillent ou qui ont travaillé avec vous et qui auraient pu être témoins ou avoir été harcelées elles aussi. Aussi, parlez-en aux ami(e)s qui peuvent aider en offrant du confort.
Évitez si possible d’être seule avec la personne qui vous harcèle.

Voici quelques témoignages :

Première histoire : Saida, travail dans une usine. Elle a été victime d’un harcèlement sexuel. "Je travaille dans la confection depuis des années. Mais l’an dernier, l’usine a recruté un contremaître qui était très sévère au début. Puis, il a commencé à faire des propositions malhonnêtes à certaines d’entre nous. Nous n’osions rien dire"

Deuxième histoire : Safia, mariée raconte : "dans l’usine de confection où je travaille, le contremaître profite de son poste pour me faire des avances en m’invitant souvent à sortir avec lui. J’ai quatre enfants. Ce responsable véreux ne me laisse pas bosser en paix. Il veut que je sois à sa disposition à l’intérieur et à l’extérieur de l’usine. Je subissais le calvaire. A la fin, j’ai dû renoncer à mon job pour rester définitivement à la maison"

Troisième histoire : Deux employés d’un grand hôtel, Souad une femme mariée et Najlae une jeune fille célibataire de 24 étaient victime d’harcèlement sexuel de la part d’un sous-chef de cuisine KM, voilà l’histoire de l’une d’elles :
Najlae : "…j’étais à l’économat comme d’habitude pour faire les prélèvements, tandis que je remplissais le bon, KM est venu, puis brusquement il me touche avec sa main sur mon épaule pour me mettre derrière, à ce moment là je ressens quelque chose derrière qui me fait mal, c’était KM qui prenait le téléphone sans file est le mettait... Vous savez où ? D’un air furieux, j’ai lancé ce que j’avais à la main et j’ai crié à haute voix, je ne pouvais tolérer cela ! ».

Pour finir et non clore ce sujet , répondons à cette question : Accepteriez vous que votre sœur, votre femme ou votre mère, soit victime de ce genre d’acte ?

Merci à roulla (khadija) qui a fait un grand travail pour que cet article voie le jour.

La femme, nécessaire pour le développement de toute société









La femme constitue un pilier fondamental pour toute société qui se respecte, puisqu’elle est l’épouse, la mère, l’amie. En plus de tout cela elle oeuvre dans tous les secteurs de la vie, si on lui en donne l’occasion bien entendu.

Comme je disais, aucune société ne peut prétendre se développer et aller de l’avant sans la contribution de la femme. L’histoire en est témoin, puisque dans les sociétés arabes, pendant la période d’apogée, la femme jouait un rôle considérable, elle était poète, écrivain et oeuvrait dans la mesure des opportunités que lui offrait l’époque.
Durant la période du prophète (SAWS), la femme avait un rôle très important. La première personne qui est entré dans l’Islam était une femme : la confidente du prophète SAWS était aussi une femme. Elle oeuvrait aussi dans le domaine militaire à l’époque pour vous dire l’importance du rôle de la femme.

En relation avec l’actualité, si l’on regarde avec attention ce qui se passe au Liban, on trouvera que la femme a une responsabilité énorme, puisqu’elle doit s’occuper de ses enfants en temps de guerre. C’est la plus dure des tâches, en plus d’être l’épouse, la femme, la soeur du martyre, sa souffrance est double, malgré cela, elle reste forte, elle nous démontre chaque jour qu’une femme, malgré sa douceur, sa sensibilité, est forte.

L’ennemi sioniste déploie toutes ses ressources humaines dans cette guerre, puisque l’armée contient un nombre considérable de femmes, c’est que notre ennemi a su ce que nous avons oublié malheureusement ; que la femme fait partie de la société, elle en est même l’origine.

Pour conclure, je tire mon chapeau à la femme libanaise, palestinienne, arabe en général. Elles le méritent. Bravo !

Les Trois Rois.












L’histoire moderne du Maroc a été marquée par l’avènement de trois Rois, chacun a dirigé le pays selon ses convictions et surtout, chacun selon la réalité que vivait le monde et les équilibres géopolitiques de chaque époque.

Donc, si vous le voulez bien, on va commencer par le Roi Mohammed V. Comme tout le monde ou presque le sait, il est né en 1909 dans une famille conservatrice. A l’avènement du protectorat en 1912, les Français ont misé sur le plus jeune, croyant qu’il sera un outil facile à manier pour servir leur intérêts dans la région du Maghreb arabe. A leur grande surprise, c’est tout le contraire qui s’est passé, dès de son accession au trône le 18 novembre 1927 et ce jusqu’à l’obtention de l’indépendance du Royaume du Maroc en 1956. Le Roi Mohammed V est décédé le 26 février 1961.

Passons à Hassan II, et bien ce Monarque a suscité un grand débat ...
Hassan II a gouverné pendant 38 ans, qui est le plus long règne parmi les alaouites, et a certes réalisé de grandes choses pour le Maroc, nul ne peut nier cela. Néanmoins, son époque a connu quelques incidents .

Passons maintenant au Roi actuel Mohammed VI, qui à l’inverse des ses prédécesseurs, a insufflé un nouvel élan à notre pays, en réconciliant le Maroc avec son passé, en réconciliant le Maroc avec son nord et surtout en donnant une lueur d’espoir aux Marocains. Mohammed VI, reste dès lors un Roi ouvert d’esprit, qui veut réellement oeuvrer pour le bien des Marocains. Le temps le prouvera d’ailleurs, et ses actions seront ancrées dans tous les esprits.

ce livre assouvira certainement la soif de bon nombre de lecteurs .

A lire ... sans modération !



Les bonnes, des êtres humains avant tout !







Avoir une bonne à la maison est le souhait de chaque femme, bien sûr, pour pouvoir avoir une aide dans les tâches ménagères quotidiennes.

Néanmoins, ce phénomène en pleine croissance au Maroc, donne lieu à de multiples transgressions de la part des employeurs de ces filles, en général très jeunes.

Le fait est bien là, la maltraitance des femmes de ménage, ce terme est moins blessant pour elles, connaît de plus en plus d’adeptes, il suffit de constater les affaires de ce genre qu’a connut le Maroc ces dernières années. Ceci, sans aucune loi pour régir la relation entre ces jeunes filles et leurs employeurs au niveau des droits et obligations.

Pour conclure, je dirai que le problème de la maltraitance des jeunes filles obligées de travailler dans des foyers, doit être soulevé au niveau de chaque foyer, pour permettre à ces personnes de pouvoir vivre le plus dignement possible.